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Biographies des réalisatrices

Luciana Braga

Originaire de : Montréal
Âge : 34

Luciana Braga a grandi dans un quartier ouvrier en banlieue de Sao Paolo, au Brésil. Après dix ans à travailler comme psychologue pour enfants, elle déménageait à Montréal en 2010. Là-bas, elle a trouvé une façon personnelle d’exprimer son expérience comme immigrante à travers la photographie et le film documentaire.


Larissa Christoforo

Originaire de : Montréal
Âge : 32

Étudiante à la maîtrise en études cinématographiques, Larissa Christoforo se promène entre différents domaines du savoir, d’une mineure en scénarisation à deux baccalauréats (en droit et en administration). Elle a appris huit langues, pratiqué la danse et la Capoeira, travaillé comme bénévole dans deux écoles du Brésil et animé une émission de radio.

Nommez trois de vos intérêts ainsi qu'un exemple de « pet peeve ».

Luciana : l’histoire des gens, les relations humaines, les activités créatives. Ma bête noire ? L’intolérance.

Larissa : les gens, étudier et voyager. Ma bête noire ? La paresse.

Quel est votre film favori et pourquoi ?

Luciana : C’est difficile d’en choisir un. J’aime vraiment Cinema, Aspirins and Vultures (2005) de Marcelo Gomes, pour tellement de raisons. Ça se passe durant la Seconde Guerre mondiale. Un Allemand se rend dans une région déserte du Brésil pour échapper à la guerre. J’aime les drames et ce film est dur, sensible et délicat à la fois.

Larissa : Cinema Paradiso. J’ai eu l’impression que la déclaration d’amour au cinéma de Giuseppe Tornatore était aussi la mienne.

Quand avez-vous réalisé votre premier film ?

Luciana : Canadian Food est mon premier film, réalisé entre mars et mai 2012. Ça parle de la famille, de l’amour, des différences culturelles, des défis, de la maturité, de l’humanisme et de l’attention aux autres.

Larissa : Le tout premier remonte à 2004... Un film d’une minute intitulé À une passante (titre original en portugais : Aos Passantes), inspiré du poème de Charles Baudelaire. Ça parle du petit moment presque insignifiant qui fait toute une différence plus tard dans notre vie.

Résumez votre film, Canadian Food, en une phrase de cinq mots.

Luciana : Relations harmonieuses malgré différences culturelles.

Larissa : Relations humaines au-delà des différences.

Quels films ou réalisateurs vous inspirent ?

Luciana : Africa United (2010) de Debs Paterson, Soul Boy (2008) de Hawa Essuman; Sofia Coppola, Eliane Caffé et Walter Salles.

Larissa : Le documentariste brésilien Eduardo Coutinho, pour sa façon de faire des films et son respect pour les gens.

Quelle est votre devise, en tant que réalisatrice ?

Luciana : Faire des films qui touchent l’âme des gens et qui encouragent de nouvelles façons de voir les relations humaines.

Larissa : Il y a une mince, mince ligne entre la fiction et la réalité.

Quel serait le projet de film de vos rêves ?

Luciana : J’aimerais effectuer une étude sur l’esthétisme dans le cinéma africain et appliquer ces connaissances pour produire un documentaire sur le racisme dans le système d’éducation au Brésil.

Larissa : Écrire et réaliser des films de fiction aussi puissants que les télénovelas brésiliennes (en terme de rayonnement et d’influence sur les comportements), mais qui seraient destinés à susciter un éveil social et le changement en conséquence dans notre réalité sociale.

Jetez un œil aux événements du Festival du Film enRoute d’Air Canada à
Montréal - Vancouver - Toronto

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Céline Bisson

Vendredi, 2 novembre 2012 23:02
Canadian foo est un docu touchant et inspirant, pas de frontière juste de l'amour
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