Cesar Millan

Comment se déroulent les ateliers de dressage devant public que vous donnez un peu partout dans le monde ?

Sur la scène il y a un salon et une cuisine, comme si j’enseignais de chez moi. Je parle des peurs qu’éprouvent les chiens et j’en montre divers types (surexcité, craintif, calme), pour que les gens voient comment entrer en contact avec eux. Ces ateliers sont très interactifs. C’est comme une comédie de Broadway, mais éducative.

Quelle est la Méthode Cesar Millan, qui est aussi le titre de votre best-seller ?

Il faut faire preuve d’intégrité et de loyauté. En laisse, un chien n’a pas le choix. La vérité éclate lorsque vous la lui enlevez : c’est là que vous constatez s’il vous suit ou non, si vous êtes le chef de sa meute.

Le paradis des toutous, c’est dans quel pays ?

En Allemagne, ça marche bien. Quiconque a un chien est tenu de suivre des cours de dressage. Le résultat, c’est qu’on peut amener son chien partout : en train, en autobus, au resto. Il y a même des piscines publiques pour chiens !

Pouvez-vous comparer les propriétaires de chiens des côtes est et ouest aux États-Unis ?

À Boston et à New York, les gens promènent leurs chiens plus souvent qu’à Los Angeles parce qu’ils n’ont pas le choix. Ils vivent dans des appartements plus petits, ils ont besoin de sortir, ils ont les bleus en hiver. Mais ça profite énormément aux chiens.

Avez-vous visité l’Europe après le tournage d’El Líder de la Manada, en Espagne ?

Je suis allé à Florence. J’ai adoré le romantisme renaissant… et la bouffe ! À un resto du nom de Buca Mario, les pâtes sortent vraiment de l’ordinaire. Je croyais qu’Elizabeth Gilbert en beurrait épais dans Mange, prie, aime, mais là, je la crois.


Domicile

Los Angeles

Signes distinctifs

Auteur de best-sellers sur la liste du New York Times et vedette de César, l’homme qui parle aux chiens, diffusée dans plus de 100 pays

Prochain projet

Une nouvelle émission télévisée en Amérique latine et en Espagne, El Líder de la Manada (« Le chef de meute »)

Souvenir préféré

« Ma mère adore les aimantins, alors j’en achète partout. »

Essentiels en voyage

« Des écouteurs, mon ceviche maison et mon oreiller. »