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Christopher St.Onge, qui se qualifie d'« embellisseur de bouffe », citait Julia Child à 10 ans. « Je me rappelle avoir dit à mon père de ne pas se servir de son vin de cuisine, car si un vin n'était pas bon à boire, d'après Julia, il ne l'était pas non plus pour mon Stroganoff. »  Aujourd'hui, le stylisme culinaire du Torontois, qui projette d'écrire sous peu des livres de recettes, émaille régulièrement les pages d'enRoute ou de Food & Drink.

Christopher St.Onge

Vous rappelez-vous de votre premier moment magique à table ?
J'ai fait le tour de l'Europe avec ma famille à six ans. À Paris, mes parents ont commandé du poulet rôti pour mon frère et moi, et quand on nous l'a servi (dans son jus, avec beurre et vin blanc)… j'ignorais qu'un poulet pouvait être si savoureux. Dès lors la cuisine est devenue chez moi une passion dévorante.

Quel est votre resto préféré à Toronto ?
La restauration torontoise est en plein essor. Une série de jeunes chefs audacieux se sont libérés du carcan de la cuisine classique française et italienne et expérimentent avec des plats inspirés par la bouffe de rue et des cantines mobiles. (Voir p. 88 pour le Grand Electric de Toronto, No 7 à notre palmarès des meilleurs nouveaux restos au pays.)

Où allez-vous pour les vacances ?

Mon amoureux et moi revenons d'Istanbul. Pour l'an prochain, j'ai loué une fermette en Toscane. On passera une semaine en Sicile, une à la fermette et une autre à Bologne.

Devez-vous parfois expliquer votre métier aux douanes ?
La plupart des gens ignorent ce qu'est le stylisme culinaire. D'habitude, ça pique leur curiosité et ils me font entrer au pays avec le sourire.

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