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Denis Villeneuve sur Blade Runner 2049 et sa nouvelle muse, Ryan Gosling

Le cinéaste québécois discute de son nouveau film, à l'affiche ce mois-ci.

Denis Villeneuve

Ville natale Gentilly, Québec

Domicile Montréal

Signe distinctif Réalisateur des longs-métrages L’arrivée, Sicario, Prisonniers et Incendies, nommés aux Oscars

Projets actuels Faire la promotion de son film Blade Runner 2049, en salles le 6 octobre, et développer Dune, une adaptation du roman de Frank Herbert de 1965

Essentielle en voyage « Une brosse à dents. On peut aller sur la lune avec des dents propres. »


Refaire un film culte comme Blade Runner, c’est stressant ?
Je travaille toujours avec beaucoup de pression, mais ce film-ci était plus ambitieux donc plus stressant que d’habitude. Avant de commencer la production, j’ai dû réfléchir et trouver mon propre chemin pour créer un film singulier, qui aurait sa personnalité propre. S’approprier l’univers de quelqu’un d’autre, dans ce cas-ci un maître du cinéma contemporain, demande une grande intro­spection, mais c’est aussi très stimulant.

C’était comment de travailler avec votre compatriote canadien Ryan Gosling ?
J’ai adoré ça. Ryan est extrêmement mature et il avait des idées très intéressantes et inspirantes tout au long du projet. Il est même devenu ma muse. Le tournage était long et ardu, et Ryan m’a donné beaucoup d’énergie. Travailler avec quelqu’un d’aussi positif m’a fait un bien énorme.

Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la science-fiction ?
Ce genre me donne une grande liberté : je peux aborder des sujets abrasifs, difficiles et intellectuels de manière dynamique et ludique. Avec Dune, par exemple, je peux explorer le thème de la religion en toute liberté.

Parlez-nous d’un tournage mémorable.
C’était une grande joie pour moi de tourner Ennemi à Toronto, en 2013. Le scé­nario avait été écrit avec São Paulo en tête, une grosse ville avec une silhouette urbaine oppressante. En visitant Toronto, j’ai réalisé que la ville avait tout ce dont j’avais besoin pour la transformer en univers de fiction, y compris du smog, qui a créé un effet spécial naturel. Comme peu de films mettent en scène cette ville, il y avait quelque chose d’excitant à se l’approprier.

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