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Richard E. Grant discute de St. John's, du Swaziland et du Londres des années 1960

Entretien avec l'acteur et parfumeur.

Richard E. Grant

Ville natale Mbabane

Domicile Londres

Signes distinctifs Ses rôles célèbres dans des films demeurés cultes parmi toutes les générations, y compris Withnail and I et Spice World : Le film

Projets actuels Son rôle dans Logan, troisième et dernier film consacré à Wolverine, qui sort ce mois-ci, et la fin du tournage du film de Disney The Nutcracker and the Four Realms, à Londres

Prochain voyage À Chicago, en avril, pour incarner Henry Higgins dans My Fair Lady, au Civic Opera House


En quoi votre enfance au Swaziland a-t-elle éclairé votre vision du monde ?
Entre le Mozambique marxiste et l’Afrique du Sud de l’apartheid, le Swaziland est surnommé la « Suisse de l’Afrique ». J’y suis devenu extrêmement conscient de la valeur de la liberté d’expression et du multiculturalisme.

Qu’est-ce qui vous manque de votre pays natal ?
La chaleur, l’odeur des ga­r­dénias, la clarté du ciel étoilé et mes amis d’enfance, qui me connaissent par cœur. C’était un lieu relax et sûr où grandir. Enfants, on pouvait y jouer et explorer à loisir : grimper dans les arbres et nager dans les rivières. On prenait ça pour acquis.

Avez-vous des rituels avant d’endosser un nouveau rôle ?
Étant aussi parfumeur, j’aime trouver une odeur qui correspond à mon personnage. Ça m’aide à comprendre comment il se voit et se sent. Pour le Dr Zander Rice dans Logan, c’était un désinfectant d’hôpital.

Vous avez tourné La minisérie Above and Beyond, sur la Seconde Guerre mondiale, en Ontario et à Terre-Neuve. avez-vous des endroits de prédilection ?
St. John’s. C’est spectaculaire, au bord de l’Atlantique, et les fruits de mer sont délicieux. Je m’y suis gavé de crabe.

Qu’est-ce qui vous a inspiré votre parfum, Jack Piccadilly ’69, lancé l’automne dernier ?
J’ai visité Londres avec mes parents quand j’avais 12 ans, en 1969. Piccadilly Circus débordait de hippies embaumant le patchouli, ce qui tranchait avec les gaz d’échappement des rues. J’ai bu de l’earl grey chez Fortnum & Mason, j’ai pris place sur des banquettes en cuir et j’ai vu Hair. J’ai combiné tous ces « ingrédients » afin de recréer cette indélébile première impression du Londres des années 1960.

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