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Comment faire ses valises à la manière de l’entrepreneur Anthony Lacavera

Vous roulez, pliez ou tassez vos vêtements? Anthony Lacavera répond à nos questions avant un voyage d’affaires à Londres.

Anthony Lacavera

Il y a 10 ans, espérant secouer l’industrie des télécoms, Anthony Lacavera fondait Wind Mobile, un fournisseur de services sans fil aux plans mobiles abordables. Depuis, il vise à détourner le Canada des secteurs traditionnels, dont celui de l’énergie fossile, en investissant dans les jeunes pousses. Il mise aujourd’hui sur les chaînes de blocs et l’intelligence artificielle. Globalive Technology, sa nouvelle entreprise, travaille avec des firmes comme VIDL, une plateforme qui fait des reportages à l’aide de ces deux technologies. Nous l’avons joint avant un de ses voyages d’affaires à Londres.

Vous roulez, pliez ou tassez vos vêtements ?
Je roule tout, complets compris. Et j’ai des sacs de plastique dans mon bagage pour mes souliers et vêtements sales.

Qu’est-ce qui vous emballe dans les jeunes pousses ?
L’intelligence artificielle. Le Canada est un chef de file en IA : on y fait de bons investissements depuis 30 ans. Je mentore des entrepreneurs en phase de démarrage en IA par le biais de Creative Destruction Lab, qui aide les jeunes pousses ca­na­diennes à prendre de l’ampleur. On perd de grandes entreprises techno, comme Nortel et Research in Motion, quand on ne les soutient pas à l’échelle mondiale.

Que recherchez-vous chez un entrepreneur avant d’investir ?
L’acharnement, la persévérance, la discipline et la constance.

Quand décrochez-vous ?
Lors de vols long-courriers. J’aime écouter de la musique en regardant des films, que je vois sans les entendre. Pour un vol de 15 h, je me fais une liste de lecture de DJ comme Calvin Harris, Tiësto et Paul Oakenfold, que j’écoute en boucle.

Vous avez un brevet de pilote. Quelle est votre destination préférée ?
Les Hamptons, dans Long Island. C’est parfait pour un aviateur, et si beau en été. Mon avion est basé à l’Aéroport Billy Bishop de Toronto, et je m’en tiens surtout à Boston, à Montréal, à Chicago et à New York. Mon quotidien est synonyme de tonnes d’appels et de réunions, alors une sortie en avion constitue une merveilleuse escapade.


C'est dans le sac d'Anthony Lacavera

01 DES MASQUES FACIAUX
Je mets un de ces masques hydrogel 24K Gold de la Torontoise Victoria Radford lors d’un long vol. On est censé le garder 15 minutes, mais je le laisse une heure ; les trous pour les yeux me permettent de regarder la télé.

02 DU THÉ VERT
Mon préféré du moment est l’Emperor’s Clouds and Mist de Teavana, mais je m’efforce de varier les marques, car de nouveaux thés verts font sans cesse leur apparition.

03 DES LUNETTES DE SOLEIL
Je suis toujours à l’affût de lunettes de soleil et de montres uniques, les deux seuls accessoires que je porte. Les modèles Chrome Hearts sont si soignés, ce sont les meilleurs que j’aie trouvés.

04 DES CHAUSSURES
Ces espadrilles habillées de Louis Vuitton sont assez chères, mais très confortables, et elles conviennent aux activités de jour comme de soir.

05 MON BREVET DE PILOTE
Je l’ai toujours sur moi, puisque je peux avoir envie de prendre l’air à tout moment. Dommage que je ne puisse piloter qu’un monomoteur : je ne pourrai pas aller bien loin.

06 UN PORTEFEUILLE
Ce portefeuille Christian Louboutin est d’un format idéal pour voyager : petit et compact, mais il loge tout ce qu’il me faut.

07 UNE CRÈME POUR LES YEUX
À tous ceux qui ne mettent pas de crème parce qu’ils croient qu’un homme n’en a pas besoin : vous avez tort ! Le gel pour les yeux d’Olay est génial pour leur redonner de l’éclat après un vol de nuit en Europe. J’en mets désormais chaque jour.

08 UNE MONTRE
Ma montre Royal Oak Offshore d’Audemars Piguet est la plus polyvalente que j’aie. Elle se porte aussi bien avec un complet qu’avec un jean.

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