Kilos et octets
Vendredi, 6 novembre 2009

Pour le gourmet nomade, c’est l’application iPhone la plus déprimante et la plus utile qui soit. Restaurant Nutrition, développée par Healthy and Fit Communities (healthyandfitcommunities.com), affiche la valeur nutritive de divers plats au menu de certaines grandes chaînes de restaurants. Si le nombre astronomique de calories d’un double burger au fromage et au bacon ne suffit pas à vous démoraliser, cette application peut aussi tenir en continu un relevé de ce que vous ingurgitez ou se synchroniser avec sa communauté virtuelle axée sur la santé. Elle indique les teneurs en matière grasse, en protéines, en glucides et plus encore, et est régulièrement mise à jour à mesure que de nouveaux plats sont analysés. Pour qui se préoccupe de son alimentation, y compris en voyage, il s’agit d’un outil de taille.
Manger santé, bit par bit
Samedi, 31 octobre 2009

J’étais coincé, et par ma faute. Mon avion avait eu du retard et je me retrouvais à New York, marchant vers Times Square, où prendre un repas santé n’est pas une mince affaire. Je ne voyais guère ce que je pourrais avaler, hormis une pointe de pizza, des noix de cajou chaudes ou un sandwich au pastrami plus gros que ma tête. Je m’en suis donc remis à Twitter en espérant que la cybercommunauté puisse m’indiquer un endroit où manger vite et bien et pour pas trop cher. Je ne m’attendais pas à grand-chose. Au mieux, à une dose d’ironie, du genre : « Insinuerais-tu que la bouffe du Carnegie Deli est engraissante ? » Quelques minutes plus tard, pourtant, les conseils pleuvaient et, me fiant aux recommandations, j’ai opté pour du thon frais à peine poêlé et des légumes au Blue Fin, le resto de l’hôtel W New York, sur Times Square. « La sagesse des foules », expression de James Surowiecki (et titre de son best-seller), a prévalu. Et à ma grande surprise, le Blue Fin, qui est aussi présent sur Twitter, m’a remercié d’être venu.
L’utilisation de matériel, de logiciels et de services mobiles dans le but de garder un mode de vie sain est sans conteste l’un des bienfaits de la technologie pour le bourlingueur soucieux de sa santé. Et je ne parle pas que des recommandations de restos. Ainsi, un joggeur peut se procurer l’étonnant capteur Nike +, qui, de concert avec un iPod ou un iPhone, l’informe de sa vitesse ou lui recommande une liste de lecture pour garder le rythme. Mais la force des outils technologiques, en voyage, c’est le lien qu’ils créent entre utilisateurs aux intérêts similaires. Par exemple, la popularité de Nike + a engendré une dynamique communauté en ligne, où l’on trouve des applications pour iPhone et des forums de discussion : les coureurs s’y rassemblent pour mettre sur pied des équipes et déterminer des parcours selon la distance à franchir, la difficulté et même le paysage. (On jase aussi beaucoup de repas santé et de collations à prendre avant ou après la course.) Grâce à la technologie et aux communautés virtuelles, il n’y aucune raison de se démotiver et de perdre la forme, même quand on est à l’étranger, loin de la routine.
Que vous cherchiez une boisson fouettée, une façon de contrôler votre entraînement ou quelqu’un avec qui souper ou jouer au frisbee par équipes, la technologie est à votre disposition, qui vous nourrit, vous divertit et vous garde en santé. Bref, avec un effort minimal, un voyage d’affaires n’est plus synonyme de santé en veilleuse.
Vos commentaires : courrier@enroutemag.net
Légitime défense
Protégez vos appareils high-tech grâce aux sacs à dos de luxe pour ordis.
Jeudi, 15 octobre 2009

Mal préparer ses bagages, ça arrive. J’en vois souvent le résultat. Écrans crevés, iPhone broyés, casques antibruits disloqués… Des gens d’affaires éclairés commettent les plus sombres bêtises. Ils fourrent leur portable et tout leur barda dans une quelconque sacoche reçue en prime lors d’un congrès, une besace tout juste bonne à protéger les stylos promotionnels et bonbons à la menthe piqués aux kiosques de leurs concurrents. Et leur ordi dans tout ça ? Pas sûr qu’il soit en sécurité.
Voilà pourquoi j’ai développé au fil des ans une fixation sur les sacs pour portables. (À chacun ses manies.) Je les ai tous essayés, qu’ils soient souples ou faits en hauteur. Vous n’avez pas idée comme il est plus facile de se frayer un chemin dans les allées d’une cabine quand votre mallette est plus haute que large, sans compter qu’on n’a plus à se confondre en excuses parce qu’on assomme des gens.
Les sacs à dos des dernières années n’ont plus rien à voir avec ceux d’antan, mais le vieil adage voulant qu’on en a pour son argent reste vrai. Ma dernière acquisition, un sac à dos de luxe pour ordi de la collection @work de Briggs & Riley, m’a coûté environ 200 $. Outre son compartiment en mousse double densité pour mon portable, il est clairement conçu pour que ma quincaillerie survive au transport, à chaque voyage. Dans la quête acharnée qui m’a mené chez Briggs & Riley, j’ai identifié plusieurs autres éléments importants dont vous devriez tenir compte si vous transportez du matériel informatique : par exemple, des compartiments rembourrés supplémentaires pour vos iPhone et disque dur de secours (que vous ne voudriez pas rayer ou endommager en rangeant votre sac sous le siège avant) et des poches pour vos câbles et cordons d’alimentation (dont une pouvant contenir un adaptateur secteur, qui est à lui seul un gros morceau).
Mais l’excellence d’un sac à dos se mesure aussi aux petits détails qui n’ont rien à voir avec la technologie, tels qu’une poche pour la bouteille d’eau, un compartiment pour les dossiers et une pochette facile d’accès pour le passeport et les cartes d’embarquement. (Si vous transportez des liquides ou des gels, emballez-les dans un sac Ziploc ; vous ne voudriez pas que votre souris nage dans le Purell.)
Je suis toujours étonné que tant de gens d’affaires brillants et technophiles lésinent sur la protection des précieux appareils qu’ils trimballent. Je sais, le terme « sac à dos » est entaché de mépris. Mais arriver au bureau avec du matériel kapout, c’est encore plus méprisable.
Vos commentaires : courrier@enroutemag.net
Mitch Joel, président de Twist Image, a été surnommé « la rock star du marketing numérique ». Son premier livre, Six Pixels of Separation, du nom de son blogue et de son balado, est maintenant en vente.
À toute allure
De nouveaux disques durs pour accélérer la productivité.
Jeudi, 1 octobre 2009
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Si vous envisagez l’achat d’un nouveau portable, songez à vous procurer un disque dur électronique. Les disques durs électroniques, ou SSD, sont du type qu’on retrouve dans les iPod. Ce sont de petites unités de stockage à mémoire flash sans pièces mécaniques (contrairement aux disques durs conventionnels) qui risquent moins de planter si on les soumet à des mouvements brusques. Leur prix est encore élevé (environ 550 $ pour un disque SSD de 256 Go contre 100 $ pour un disque USB externe de même capacité), mais vous serez vite accro à la vitesse accrue à laquelle vous démarrerez et accéderez à vos fichiers, et vous aurez rapidement l’impression que le reste du monde utilise des ordis obsolètes et lents (même quand ils sont flambant neufs et ultra-rapides). Je me suis toujours demandé pourquoi les ordis ne s’allumaient pas presto, comme la lumière. Désormais, avec les disques SSD, nous approchons de cet idéal.
La haute société se trouve sur Twitter
Entre deux escales, les médias sociaux vous permettent de rester en bonne compagnie.
Mardi, 1 septembre 2009

Il y a quelques mois, j’avais un congrès de deux jours à Dana Point, en Californie. Je n’y étais jamais allé et ne connaissais personne dans la région (c’est du moins ce que je croyais). Après une brève recherche sur Twitter, j’ai pu « rencontrer » le PDG de la chambre de commerce locale ainsi qu’un membre du conseil municipal. Cela n’aurait pu se produire sans l’aide des médias sociaux.
N’écoutez pas ceux qui qualifient de stupides les sites comme Twitter. Les médias sociaux et les sites de réseautage social n’ont rien à voir avec la recherche d’un plus grand nombre d’« amis » que votre voisin de bureau. Ce sont des intermédiaires très utiles, d’indispensables compagnons en voyage d’affaires.
Même si vous êtes un peu tanné de Twitter (ce qui serait légitime, avec la couverture médiatique dont il fait l’objet), cet outil de microblogage demeure l’une des meilleures façons, en voyage, de profiter du réseautage social en ligne pour rencontrer des gens, établir des contacts ou même dynamiser votre entreprise. Certes, il y a ces gazouillis quelconques, du style : « Pizza, film, dodo et vol à 6 h du matin pour Calgary. » Et alors ? Ne les lisez pas. Il y a quantité de gens d’affaires nomades qui utilisent le service pour nouer des contacts et bâtir leur image personnelle, ou simplement pour être plus efficaces en déplacement. Les entreprises sont aussi de plus en plus présentes sur les sites de médias sociaux. Des compagnies aériennes aux conseillers en voyages, en passant par les restos et les lieux de divertissement, on peut trouver des tonnes d’information instantanée et à jour, du service à la clientèle, des aubaines et même, ciel, des conseils de voyage.
Je suis un adepte de Twitter justement pour sa rapidité et sa convivialité sur un appareil mobile, mais surtout pour sa puissance de recherche contextuelle. Est-ce que quelqu’un à SFO aimerait aussi prendre un café ? Tapez « SFO » dans le champ de recherche de Twitter et vous saurez précisément qui se trouve à l’aéroport en même temps que vous. Combien de soirées n’augurant que service à la chambre et YouTube se sont muées en tête-à-tête après un simple gazouillis sur mon réseau ! Les versions mobiles de Twitter, de Facebook et de LinkedIn sont aussi d’excellents moyens de rester en contact, dans un taxi ou en attendant un vol. Voyez ça comme le flux de conscience (entre infos d’affaires et coq-à-l’âne) des gens avec qui vous avez choisi d’être en lien.
La dernière (et plus puissante) fonction des versions mobiles de ces outils de réseautage social en voyage est la sagesse des foules. Perdu dans une ville étrangère, pas sûr du taux de change ou en quête d’un repas rapide au resto ? Une simple mise à jour de statut ou un gazouillis à votre groupe devient l’ultime moteur de recherche humain en temps réel. Ceux qui critiquent la banalité des médias sociaux n’ont rien compris. C’est comme rejeter en bloc la télé à cause des mauvaises émissions. L’idée, avec les médias sociaux, est d’établir les bons contacts et de s’entourer des bonnes personnes.
Vos commentaires : courrier@enroutemag.net
Des balados qui offrent divertissement et contenu éducatif, tout à fait gratuitement
Mardi, 1 septembre 2009

Bonheur audio
J’ai un côté baladomaniaque. Ça me dépasse que si peu de gens connaissent l’existence des incroyables balados audio et vidéo consultables (gratuitement) sur iTunes. En fait, je passe en voyage le plus clair de mon temps à écouter et à regarder les contenus éducatifs d’iTunes U. L’apprentissage mobile n’est pas réservé aux universitaires. N’importe qui peut « assister » à ces cours et conférences. On a déjà dit qu’un ordi était comme un accès permanent à une bibliothèque sans cesse en expansion. iTunes U, c’est comme un accès aux grandes universités de ce monde. Pourquoi ne pas alterner entre votre musique et les meilleurs profs de la planète ? Nombre de ces conférences sont aussi le compagnon idéal pour ces vols de nuit où un verre de vin n’est pas votre meilleur ami.
Mitch Joel, président de Twist Image, a été surnommé «la rock star du marketing numérique». Son premier livre, Six Pixels of Separation, du nom de son blogue et de son balado, est maintenant en vente.
Assurance tous risques
Des petits gadgets numériques pour voyager l’esprit en paix.
Vendredi, 31 juillet 2009

Illustration: Raymond Biesinger
C’est vrai, j’aime fouiner. J’adore zyeuter l’écran des portables et iPhone de mes compagnons de voyage, à l’affût d’applications qui accroissent l’efficacité. Et, heureusement pour moi, un tout nouveau type de gadgets de voyage numériques vient de voir le jour. Il m’est souvent arrivé d’allumer mon portable dans l’avion et… rien. Puis de me rendre compte que je ne me rappelle plus la dernière fois où j’ai fait une copie de mon disque dur. Carbonite (carbonite.com) règle la question. Cette brillante application permet de sauvegarder tous ses fichiers sur Internet. Finis les disques externes ou les clés USB, envolés les soucis si votre portable rend l’âme en vol. L’application s’exécute en arrière‑plan et, une fois la sauvegarde initiale effectuée, Carbonite synchronise votre disque dur et l’espace de stockage en ligne, en temps réel. Une fois sur terre, vous pouvez télécharger les fichiers désirés depuis le site de Carbonite sur n’importe quel ordi. Un essai gratuit de 30 jours est offert, mais vous deviendrez sans doute accro comme moi et paierez volontiers les frais annuels de 54,95 $US.
Deuxième au palmarès des irritants en voyage : une connexion internet lente. De nos jours, les présentations PowerPoint de 4 Mo envoyées par courriel sont monnaie courante. Ça signifie que je perds un temps fou pendant que ma boîte aux lettres s’active à télécharger les fichiers. Comme les diapos traditionnelles tendent à disparaître au profit de belles illustrations et de vidéos incorporées, la taille de ces fichiers gêne leur envoi par courriel ou leur exécution depuis un CD ou une clé USB. La solution ? FILEminimizer Office (balesio.com). J’ignore comment, mais ce programme (auparavant connu sous le nom de PPTMinimizer) a comprimé ma présentation PowerPoint de 40 Mo en moins de 1 Mo. (Sur le site web, on prétend pouvoir réduire vos fichiers de 98 % au maximum.) La nouvelle version peut comprimer d’autres documents de la suite MS Office, dont Word et Excel. Outre qu’il facilite l’envoi de fichiers allégés, ce logiciel libère de l’espace sur votre disque dur pour les trucs importants (genre musique et films), le tout pour 48 $US.
Enfin, si la sécurité vous préoccupe (surtout si, comme moi, vous utilisez souvent des connexions internet et réseaux Wi‑Fi publics), Hotspot Shield (hotspotshield.com) est un incontournable. Cette minuscule application rend votre connexion plus sûre et protège votre identité en sécurisant toutes les transactions (qu’il s’agisse d’achats ou de formulaires remplis en ligne). Elle cache aussi votre identité aux sites tiers et aux fournisseurs internet. Hotspot Shield met tout à l’abri des espions du web, du numéro de vos cartes de crédit jusqu’à vos mots de passe. Mieux encore, c’est gratuit.
Prises en main
Jeudi, 30 juillet 2009

Pourquoi n’y a‑t‑il jamais assez de prises électriques dans une chambre d’hôtel ? C’est vrai, certains hôtels ont fini par admettre que le look n’est pas tout et que les commodités peuvent aussi attirer le chaland comme moi. Pourtant, avec la multiplication des chargeurs pour les portables, des piles d’appareils photo rechargeables, des cellulaires et autres outils, trouver assez de prises dans sa chambre d’hôtel peut devenir l’enfer. C’est pourquoi j’adore mon Monster Outlets To Go (monstercable.com). Cette barre d’alimentation ultracompacte et légère transforme une seule prise en trois. J’aime la façon dont elle se range et j’apprécie l’espacement des prises, idéal pour les adaptateurs plus encombrants. Pour environ 15 $, je n’ai plus à me cogner la tête sous un bureau en tâtonnant à la recherche d’une prise.
Illustration: Raymond Biesinger
Appareils à appâts
Mercredi, 1 juillet 2009
Depuis les débuts de la boutique App Store d’Apple, plus de 1 milliard d’applications y ont été téléchargées (et le rythme s’accé lère). Cette boutique fourmille de fabuleux petits programmes, et les voyageurs y trouveront une mine de trésors pour leur iPhone ou iPod Touch, dont la plupart sont d’ailleurs gratuits ou très peu chers. Ainsi, Urbanspoon utilise les fonction nalités du GPS pour vous localiser ; secouez ensuite brièvement votre appareil, et l’interface de type machine à sous s’arrête sur un bon resto local, indiquant adresse, type de cuisine et gamme de prix. On peut même lire des critiques et obtenir un itinéraire. Pas étonnant que le développeur de ce logiciel ait récemment été acheté pour quelques millions, ce qui dénote la popularité de ces pratiques applications. J’adore aussi un truc du nom d’AroundMe, qui donne la liste des banques, bars, hôtels et stations-service les plus proches d’où vous êtes. Un iPhone débordant de bons conseils de voyage ? C’est l’équivalent moderne du couteau suisse.
Miniature, maxi allure
Ce n’est pas parce que les miniportatifs sont petits qu’ils ne peuvent pas être grands.
Mercredi, 1 juillet 2009
Illustration: Raymond Biesinger Mon bureau étant plus souvent qu’autrement un siège d’avion à 10 000 m d’altitude, je cherche constamment à faire plus avec moins. Voilà pourquoi les ordinateurs ultraportatifs sont une bonne idée pour quelqu’un comme moi. Pourtant, s’ils ont l’avantage d’être petits, ils n’ont pas la puissance et la rapidité des ordis de bureau ou des portatifs ordinaires. Et ils coûtent beaucoup plus cher… jusqu’à deux fois le prix d’un portatif normal. La plupart des gens d’affaires ne sont pas prêts à payer autant. Alors pourquoi je m’y intéresse ? De un, ils me permettent de voyager léger. De deux, j’en ai essayé toute une flopée, de Toshiba à Sony en passant par Lenovo et Dell, et chacun a fait ce que j’avais besoin qu’il fasse. Pourtant, comme pour toute technologie moderne, peu importe la fréquence à laquelle je sauvegarde mon disque dur et que j’archive mes données vitales, je vis dans la hantise du jour où j’appuierai sur l’interrupteur et qu’apparaîtra l’écran bleu de la mort. Imaginez : vous dépensez jusqu’à 4500 $ pour un ultraportatif sexy et, une fois le voyant « boucler les ceintures » éteint, vous le démarrez et… rien. Complètement mort. Vos documents, vos présentations, tout ce qui explique que vous soyez justement à bord de cet avion s’est envolé. Peut-être avez-vous une copie de sauvegarde sur une clé USB. Mais si ce n’est pas le cas ? Ne me dites pas que vous attendiez le décollage pour vous mettre au travail ! Et si vous pouviez vous munir d’un ordi de voyage supplémentaire, encore plus petit et plus léger, qui coûte environ 300 $ ? Je n’invente rien. Je vous parle d’un miniportatif. Les miniportatifs existent depuis 2007, mais les voyageurs d’affaires commencent tout juste à s’y intéresser. Avec raison. Petits, simples et minimalistes, les miniportatifs ont l’air de jouets, mais peuvent abattre un sérieux boulot. Ils ne sont pas aussi puissants que la moyenne des ultraportatifs, mais leur écran et leur clavier prennent beaucoup moins de place, et il y a d’autres raisons pratiques d’en faire l’acquisition. Au lieu d’acheter un nouvel ordi complet pour vos déplacements, vous n’avez qu’à transférer les documents voulus sur votre miniportatif, dont vous vous servirez comme ordi de voyage. Peu importe ce que vous utilisez à la maison, un miniportatif « sain » permet d’éviter les blocages gênants ou fâcheux devant des clients potentiels ou aux contrôles de sécurité. Au bout du compte, on cherche tous à faire plus avec moins ; acquérir un miniportatif nouvelle génération, c’est non seulement sensé et rationnel, mais économique. Que vous l’utilisiez comme ordi de sauvegarde ou outil de travail principal, un miniportatif fera de vous un inforoutard aguerri.
À propos de ce blogue
Le spécialiste du numérique Mitch Joel, de TwistImage, partage ses pensées en ce qui a trait au voyage et à la technologie.
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