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J'arrive. La pluie se calme un peu. Ensuite, le soleil. Et Santiago resplendit, lumineuse.
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Moment philosophique. Un pèlerinage au 21e siècle, c'est déjà un peu arrangé, alors pourquoi ne pas prendre un taxi pour les derniers 20 km?
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On doit attendre la fin de la pluie battante dans un café près de la route. Nous sommes trempés, visibilité réduite. On pourrait nager...
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Dernier jour, il pleut des clous. Je ne l'ai pas mentionné avant, mais j'ai laissé mon imperméable à Oviedo. Mauvais choix.
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Arzua et une autre auberge avant Santiago. Demain, dernier jour de marche. Après, séjour en France pour me reposer. Pour m'asseoir, en fait.
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Avec les foules, un nouveau phénomène : les graffitis. "Hermosa. Tu es ma Camino [mon chemin]. Je t'aime (X)."
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Errata : pas Raido, mais Palas de Rei. Même si je ne comprends plus rien aux cartes, je peux toujours lire les panneaux.
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Des sacs à dos et des sparadraps. On se dirige lentement vers Santiago.
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Des vallées galopantes jusqu'à Raido. À Melide, nous suivrons la foule de pèlerins. Mais il y a déjà un afflux de sacs à dos.
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Lugo. La Primitivo est terminée. Elle me manquera. Mais ai-je besoin de prendre un jour de congé pour la lessive ? Oui. Oui, j'en ai besoin.
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