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Como Taperia
VANCOUVER, BC
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Les Raptors affrontent les Warriors. Mais on ne le devinerait jamais dans ce lieu animé où retentit le classique du disco Boogie Oogie Oogie et où la télé, silencieuse, diffuse en direct un match Pérou-Costa Rica.

23 octobre 2019
Tapas de poisson
L'équipe de trois personnes à Como Taperia

C’est foot et tapas mur à mur (même les toilettes sont tapissées de cartes de footballeurs étoiles) dans ce resto de Mount Pleasant imaginé par trois vétérans de l’industrie mordus d’Espagne, soit le barman Shaun Layton, de L’Abattoir, le cofondateur du Meat & Bread Frankie Harrington et le chef Justin Witcher, du Clayoquot Wilderness Resort. Vins panachés à l’espagnole rouge vif, bleus et jaunes, boîtes géantes de chips importées et formes abstraites à la Miró dénotent les us et coutumes d’Espagne, et pourtant il ne coule pas une goutte de sang ibérique dans les veines des proprios. Ceux-ci invoquent l’esprit de leurs caves (ou bodegas, en Espagne) madrilènes et barcelonaises préférées : vermouth et xérès en fût, jambon ibérique, mojama, plats à partager riches en paprika fumé et en pommes de terre, trame sonore entraînante des années 1970. ¿Cómo? signifie « Comment ? » et le nom du resto se traduit en gros par « Comment, il y a des tapas ici ! »

Compilation d'images prises au restaurant Como Taperia

Les petites conserves de poissons et fruits de mer ont droit à leur propre menu tellement elles sont délicieuses. Nos sardines Ramón Peña, le couvercle détaché révélant des rangs de poissons chatoyants bien entassés dans l’huile d’olive, arrivent servies à l’espagnole sur une planche de bois recouverte de papier avec une pile de chips Bonilla a la vista et une bouteille de sauce piquante Espinaler. Notre serveuse catalane rassure les plus frileux sur l’échelle du piquant : « C’est juste un 4 sur 10. »

Ceux‑ci invoquent l’esprit de leurs caves (ou bodegas, en Espagne) madrilènes et barcelonaises préférées : vermouth et xérès en fût, jambon ibérique, mojama, plats à partager riches en paprika fumé et en pommes de terre, trame sonore entraînante des années 1970.

Palourdes au vermouth et chorizo ​​ibérique
Le chef Justin Witcher au passe
   

Alors qu’un trolley de la ligne 3 passe sur Main Street, la fête bat son plein à coup de disco et de cocktails. Des gin-tonics Naranja couleur coucher de soleil (Tanqueray Rangpur, sanguine, piment d’Ibarra), de la section G&Ts de la carte des boissons, sont reçus avec des cris d’enthousiasme à la table voisine, tandis que je sirote un kalimotxo, mélange pétillant et assez surprenant de vin rouge, de citron et de coca, dans un grand verre à gin en céramique. Des croquettes, croquantes au dehors et crémeuses au cœur, sont émaillées de bouts de morue salée-séchée, et un miniburger à base de boudin noir sur pain à l’encre de seiche, avec relish de poivron rouge et fromage suisse, ne demande pas mieux qu’un cidre basque Bereziartua servi à bout de bras, avec tout le panache traditionnel. Quand notre voisine convainc sa réticente partenaire d’essayer le pouding au riz (mauvais souvenirs de pensionnat), elle obtient deux pouces levés avec enthousiasme. Et il reste encore les anchois et les olives à venir.

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